Moto-Club de Vigneux-sur-Seine


- La Corse en moto avril 2008 -


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- Dimanche 20 avril 2008 -

- Eglise San Michele de Murato/Lento/Volpajola/Pietranera -
-Temps couvert -

Cliquez pour agrandirLes vaches ! Elles sont bien là en totale liberté avec leur progéniture à nous regarder passer. En fait, diront les esprits chagrins, nous sommes venus les déranger dans notre montée (25,7 kms) du col de Bigorno (885 m) avec nos engins qui font du bruit (certains plus que d'autres et ce ne sont pas toujours les plus grosses cylindrées... hein Jacky !).
Pour en revenir à nos bovins , il faut dire aussi que nous sommes en général plutôt habitués à les voir paître tranquillement dans les patûrages...
et non déambuler au milieu de la route à nous regarder avec leurs beaux yeux à grands cils à l'expression plutôt... inexpressive.
Donc - dans le cas présent - inutile d'essayer de lire dans leur regard pour y chercher une quelconque intention, mais plutôt s'approcher lentement sans trop la quitter des yeux - au large de préférence - et accélérer franchement une fois arrivé à hauteur du poitrail. Et recommencer la technique par autant d'animal présent, en ayant eu soin au préalable de bien laisser une distance suffissante avec le copain de devant. Ce n'est pas la peine de partir à deux adorer le bitume, ce serait mauvais pour la réputation du club !

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Plus sérieusement, ainsi que nous l'expliquera Jean-Pierre de Brando une fois notre saute-vaches terminé, les animaux en liberté sur l'île (comme dans beaucoup d'autres d'ailleurs) sont parfois source d'accidents graves avec difficulté de recherche du propriétaire, les animaux en cause n'étant pas toujours identifiables... et le propriétaire ne tenant pas forcément à assumer ses responsabilités en la matière.
Ces précisions apportées, François notre caméraman du moment se rendra compte - en marchant dans une superbe bouse de vache inconnue - que le "danger" n'est pas que sur la route. Par contre, il le sera un peu plus tard pour Frank qui se retrouvera dans la descente à éviter un chien en promenade dont la maîtresse aura beaucoup de mal à se faire obéir.
La descente - malgré un revêtement pas toujours... correct - se fera sans trop de difficulté, Gérard prenant même un peu d'avance pour pouvoir nous photographier en pleine action (merci Gérard).
Jean-Pierre de Vigneux - enfant du pays - nous fera faire une halte dans le petit village de Lento, et particulièrement au bar du pays où il semble avoir une place réservée ! Sacré Jean-Pierre...

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Mais la finalité de notre périple du jour au travers la montagne est de rejoindre le village de Volpajola (A Vulpaiola - 370 habitants), bien connu d'une grande partie de notre groupe pour y résider en cours d'année ou y avoir passé une partie de leur enfance. Après une visite commentée et la prise de photos souvenir, nous passerons la soirée au bar l'Alivi plus communément appelé "La petite Chapelle" par une partie des habitués... et certains sont parmi nous (sans commentaires !).
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Tenu par Léonard, le patron, nous y passerons une soirée dont nous reparlerons longtemps. Ambiance chaleureuse, sanglier grillé cuit comme il faut (merci à Dominique et Jacky), le sourire en permanence (merci Mathéa), chien attentif (merci Paco) et enfin - cerise sur le gâteau - interprétation de chants corses par Gilles (chanteur) et Dominique (guitariste). Que du BONHEUR. Grazie tante, nous n'oublierons pas.
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Mais les surprises ne sont pas finies ! En pleine nuit, sur la route de campagne étroite et sinueuse nous ramenant vers Pietranera, le phare de la moto de tête enveloppe... une dizaine de vaches errantes. Particulièrement affolées, trouvant difficilement des échappatoires sur les côtés très buissoneux de cette route, elles se mettent à courir devant nous dans tous les sens .
Forts de notre expérience de cet après-midi (si...si) nous laisserons chacun à notre tour - sans dégats colatéraux - ces vaches à leurs ébats nocturnes pour rejoindre notre hôtel pour un repos bien mérité.
Mais, là encore, une autre surprise nous attend ! Rentrant les premières, nos passagères sont interpellées par le patron qui reproche à notre groupe de ne pas l'avoir avisé de notre prise de repas tardive (il est 23h30 !) et qu'il a retenu pour nous toute son équipe, cuisinier en tête. Heureusement, le malentendu sera rapidement levé par Jean-Pierre de Vigneux qui précisera avoir prévenu depuis deux jours la responsable de l'accueil - avec un rappel ce matin - de notre absence au repas de ce soir. Ah... la communication !

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